Follo

Follo, de son vrai nom Lucas Dubiez, est un producteur de techno mélodique installé à Besançon.

D’une passion pour l’image à la musique

Fils d’un marin qui a lui-même construit le voilier “Follo” — un nom qui est aussi celui de son arrière-grand-père —, Lucas Dubiez vient au départ de l’image : formé comme vidéaste, il bifurque en autodidacte vers la production électronique, encouragé et conseillé par Jérémy Vieille, alias Zerolex, autre producteur bisontin.

Une techno progressive et cinématographique

Sa musique, une techno mélodique et progressive tendant peu à peu vers la minimale, puise autant du côté de producteurs français comme French 79, Rone, The Blaze, Kid Francescoli ou Thylacine que dans ses passions pour le cinéma de Christopher Nolan, Hayao Miyazaki, Tarantino ou Wes Anderson, avec un soin particulier apporté aux textures et aux harmonies. Il publie plusieurs EP en quelques années — “Lumen” (2021), “Écume” (2022), “Nôma” (2023) puis “Crescendo” (2024) — et se fait remarquer sur France Inter (“Côté Club”) et France 3 ("#studio3"), avant d’être sélectionné aux Inouïs du Printemps de Bourges 2023. Il se produit notamment au Festival de la Paille à Métabief.

Chroniques de concerts

Atrack'Son 2025 - Jour 1 - Follo, The Harbingerz, Lou Beurier, Mad in Ska, Cotton Blood, Marcel et son Orchestre, Greasy Lumberjacks, Autothune

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Orchamps-Vennes, Orchamps-Vennes, France
Cette première journée de l’Atrack’Son Festival dessine une cartographie ambitieuse des musiques actuelles : de l’électro planante au burlesque engagé, du reggae dub au blues rock écorché, en passant par le rock français et le ska militant. Cette programmation éclectique interroge les mutations de la scène festivalière régionale : comment faire cohabiter des univers aussi divergents ? Quelle place pour l’engagement politique dans un contexte de divertissement ? Entre montée en puissance progressive et longueurs assumées, entre intimité des débuts d’après-midi et communion finale, cette journée d’ouverture promet de révéler toutes les tensions esthétiques qui traversent un festival qui refuse le formatage commercial. L’exercice est audacieux : transformer la diversité en cohérence narrative, du plus confidentiel au plus spectaculaire. Follo : l’ouverture électronique planante © Photos / Marwan Khelif Le DJ ouvre cette première journée …

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